Foire aux questions

Vos questions les plus fréquentes.

Vous avez une question ? Nous avons rassemblé dans nos FAQ, les interrogations les plus fréquentes pour vous aider à obtenir rapidement les informations dont vous avez besoin.

Que ce soit pour la prise de rendez-vous, le choix des lieux de consultation, les formalités administratives ou encore le déroulement des consultations, cette page est conçue pour vous accompagner pas à pas.

Cependant, si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter. En effet, notre équipe reste à votre disposition et se fera un plaisir de vous aider !

Un urologue est un médecin spécialisé dans les maladies de l’appareil urinaire (reins, uretères, vessie, urètre) et du système génital masculin (prostate, testicules, pénis). Il prend en charge aussi bien les hommes que les femmes, ainsi que les enfants.

Vous pouvez consulter un urologue si vous présentez :

      • Difficultés à uriner (douleur, jet faible, fréquence anormale).
      • Présence de sang dans les urines (hématurie).
      • Douleurs ou gonflements au niveau des reins, du bas-ventre, ou des testicules.
      • Incontinence urinaire ou rétention urinaire.
      • Dysfonction érectile ou problèmes sexuels.
      • Infections urinaires répétées.
      • Analyse d’urine : pour détecter des infections ou anomalies.
      • Échographie : pour visualiser les reins, la vessie ou la prostate.
      • Cystoscopie : examen endoscopique pour explorer l’intérieur de la vessie.
      • Dosage du PSA : pour dépister les problèmes de prostate.
      • Scanner Abdomino pelvien ou Uroscanner ou IRM : pour évaluer des anomalies plus complexes.

L’HBP est une augmentation normale de la taille de la prostate chez les hommes, en particulier après 50 ans. Elle peut provoquer des troubles urinaires comme un jet faible, des envies fréquentes ou des difficultés à vider complètement la vessie. Elle est bénigne mais doit être surveillée.

Voici quelques conseils :

      • Boire beaucoup d’eau (1,5 à 2 litres par jour).
      • Uriner après les rapports sexuels.
      • Ne pas retenir les urines trop longtemps.
      • Maintenir une bonne hygiène intime, sans produits irritants.
      • Consommer des compléments alimentaires comme les canneberges, réputées pour réduire le risque d’infection.

Les calculs rénaux se forment lorsqu’il y a une accumulation de sels et minéraux dans les reins. Les causes incluent :

      • Déshydratation.
      • Régime alimentaire riche en sodium ou en oxalates.
      • Antécédents familiaux de calculs.
      • Certaines maladies métaboliques.
      • Modification du mode de vie (sport, alimentation équilibrée).
      • Médicaments (inhibiteurs de la phosphodiestérase, comme le Viagra ou le Cialis).
      • Thérapies hormonales si un déficit est identifié.
      • Dispositifs mécaniques ou chirurgicaux dans les cas graves.

Le dépistage du cancer de la prostate est recommandé à partir de 50 ans (ou 45 ans si vous avez des antécédents familiaux). Les signes d’alerte incluent :

      • Une augmentation du taux de PSA
      • Une histoire familiale de cancer
      • Des troubles urinaires inhabituels.
      • La présence de sang dans l’urine ou le sperme.
      • Des douleurs inexpliquées dans le dos ou les hanches.

La douleur testiculaire aiguë peut indiquer des conditions urgentes comme :

      • Une torsion testiculaire (urgence chirurgicale).
      • Une épididymite (infection).
      • Un traumatisme. Consultez immédiatement un médecin.

Le médecin pose des questions sur vos symptômes, vos antécédents médicaux et familiaux.
Un examen clinique peut être réalisé, incluant un toucher rectal chez les hommes de plus de 50 ans pour évaluer la prostate.
Des examens complémentaires (analyse d’urine, échographie, IRM ou scanner) peuvent être prescrits.

L’incontinence urinaire est la perte involontaire d’urine. Elle peut avoir plusieurs causes, comme :

      • Chez les femmes : faiblesse du plancher pelvien (souvent après un accouchement ou à la ménopause).
      • Chez les hommes : problèmes liés à la prostate ou après une intervention chirurgicale.
      • Chez les deux sexes : hyperactivité de la vessie, infections, ou maladies neurologiques.

Des traitements sont disponibles, allant des exercices de rééducation aux médicaments, voire à la chirurgie.

La prostatite est une inflammation de la prostate, souvent causée par une infection bactérienne. Elle peut être aiguë ou chronique et provoquer :

      • Douleurs dans le bas du dos ou le bassin.
      • Fièvre et frissons (dans les cas aigus).
      • Troubles urinaires (douleur, fréquence accrue). Elle se traite généralement par des antibiotiques.

Hématurie :

      • Présence de sang dans les urines, souvent indolore, en particulier avec une histoire de tabagisme même sevré.
      • Besoin fréquent d’uriner ou douleurs à la miction.
      • Infections urinaires récurrentes. Un diagnostic précoce augmente les chances de succès du traitement.

Les douleurs pelviennes chroniques peuvent être dues à :

      • Infections ou inflammations (prostatite, cystite interstitielle).
      • Calculs urinaires.
      • Troubles musculaires ou nerveux. Un bilan approfondi est souvent nécessaire pour identifier la cause exacte.

Oui, les femmes sont plus exposées en raison de leur anatomie (urètre plus court, proximité avec le vagin et l’anus). Les périodes de risque accru incluent la grossesse, la ménopause ou après des rapports sexuels.

Pour réduire le risque de calculs rénaux :

      • Buvez beaucoup d’eau.
      • Réduisez les aliments riches en oxalates (épinards, chocolat, rhubarbe).
      • Limitez le sel et les protéines animales.
      • Évitez de consommer trop de suppléments de calcium sans avis médical.

La varicocèle est une dilatation anormale des veines du cordon spermatique, souvent du côté gauche. Elle peut provoquer :

      • Une sensation de lourdeur dans les testicules.
      • Une diminution de la fertilité dans certains cas (haut grade et bilatéral). Un traitement chirurgical est parfois nécessaire.

La vessie hyperactive entraîne :

      • Des envies fréquentes et urgentes d’uriner, même sans grande quantité d’urine.
      • Des fuites urinaires possibles. Cela peut être traité par des médicaments, une rééducation périnéale, ou des interventions spécifiques (injections de toxine botulique, stimulation nerveuse).

Les options de traitement incluent :

      • Changement des habitudes (réduction de la consommation de caféine, gestion des apports hydriques).
      • Rééducation périnéale et vésicale.
      • Médicaments anticholinergiques ou bêta-3 agonistes.
      • Injection de toxine botulique dans la vessie ou neuromodulation dans les cas sévères.

La cystite interstitielle, ou syndrome de la vessie douloureuse, est une maladie chronique causant des douleurs pelviennes, une envie fréquente d’uriner et une gêne lors de la miction. Contrairement à une infection urinaire classique, elle n’est pas causée par une bactérie. Les traitements incluent des modifications du mode de vie, des médicaments et parfois des interventions chirurgicales.

Le phimosis est une condition où le prépuce ne peut pas se rétracter complètement au-delà du gland. Chez les enfants, cela peut être normal, mais chez les adultes, cela peut causer des infections ou des douleurs. Les traitements incluent :

      • Crèmes à base de corticoïdes pour assouplir le prépuce.
      • Chirurgie, comme une circoncision ou une plastie du prépuce, dans les cas graves.

L’hydronéphrose est une dilatation des reins due à une obstruction du flux urinaire. Elle peut être causée par des calculs, des tumeurs ou des malformations. Les symptômes incluent des douleurs au dos ou au flanc et des infections urinaires. Le traitement dépend de la cause sous-jacente.

Les principaux facteurs de risque incluent :

      • Tabagisme.
      • Obésité.
      • Hypertension artérielle.
      • Antécédents familiaux de cancer du rein.
      • Exposition prolongée à certains produits chimiques (comme le cadmium).

Après une prostatectomie (ablation de la prostate), il est courant d’avoir des fuites urinaires transitoires dues à une faiblesse des muscles pelviens. La rééducation périnéale ou le PelviCenter peut aider à renforcer ces muscles. Si les symptômes persistent, des traitements comme des bandelettes ou des sphincters artificiels peuvent être envisagés.

La vasectomie, méthode de stérilisation masculine, n’affecte pas la production de testostérone, l’érection ou le plaisir sexuel. Elle bloque uniquement le passage des spermatozoïdes dans le sperme. Elle est considérée comme une méthode contraceptive sûre et efficace (0.01%).

  Examens médicaux fréquemment pratiqués

La débitmétrie est un test simple, réalisé lors de la consultation, qui permet de juger de la qualité de la miction chez l’homme ou la femme. La débitmétrie mesure la force du jet et aide а détecter la présence d’un obstacle а l’évacuation des urines (Hypertrophie prostatique, rétrécissement de l’urètre) ou une anomalie de la contraction vésicale.

Permet d’effectuer une échographie de la vessie afin de vérifier la bonne vidange de celle-ci. On mesure le volume d’urine qui reste dans la vessie après avoir uriné (appelé volume résiduel post-mictionnel). L’urine résiduelle de la vessie traduit une forme « d’usure » du réservoir vésical, ce qui peut conduire à des infection urinaires, des calculs de la vessie, des rétention d’urines voire un retentissement rénal.

La cystoscopie est un examen médical sous anesthésie locale qui permet de visualiser l’intérieur de la vessie et de l’urètre (le canal qui relie la vessie à l’extérieur du corps). Cet examen est réalisé à l’aide d’un cystoscope, un instrument mince et flexible équipé d’une caméra et d’une source lumineuse. L’examen dure environ 5 min.

La cytologie urinaire est un examen médical qui consiste à analyser les cellules présentes dans l’urine. Cet examen vise à détecter des anomalies cellulaires, notamment la présence de cellules anormales ou cancéreuses dans les voies urinaires. Il s’agit donc d’un simple recueil des urines mais analysées dans un laboratoire d’anatomopathologie médicale et non d’analyse médicale (différent de l’analyse d’urines / ECBU)

L’ECBU (Examen Cytobactériologique des Urines) est un test médical destiné à analyser l’urine afin de détecter la présence de bactéries, de globules blancs (leucocytes), de globules rouges (hématies) ou d’autres anomalies. Cet examen est principalement utilisé pour diagnostiquer une infection urinaire et identifier le germe responsable.

L’uroscanner, ou tomodensitométrie urinaire, est un examen d’imagerie médicale utilisant les rayons X pour obtenir des images détaillées des voies urinaires, y compris les reins, les uretères, la vessie et parfois l’urètre. Cet examen est réalisé sans puis avec injection de produit de contraste pour mieux visualiser les structures internes.

Une sonde urinaire (ou cathéter urinaire) est un dispositif médical utilisé pour drainer l’urine directement de la vessie lorsqu’une personne est incapable d’uriner naturellement ou dans des situations médicales spécifiques. Il s’agit d’un tube souple, généralement en latex, silicone ou autre matériau biocompatible, inséré dans l’urètre jusqu’à la vessie.

En cancérologie, la RCP (Réunion de Concertation Pluridisciplinaire) est une réunion structurée où des professionnels de santé de différentes spécialités examinent ensemble le cas d’un patient afin de proposer une prise en charge personnalisée et adaptée à son état.

Elle constitue une étape cruciale dans la prise en charge des patients atteints de cancer. Elle repose sur une approche collective et multidisciplinaire regroupant Urologues, Oncologues, Radiothérapeutes, Radiologues spécialisés, Médecins nucléaires, Anatomopathologistes.

 Glossaire

  • Adénome prostatique : Hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), fréquente chez les hommes âgés, entraînant des troubles urinaires.
  • Albuminurie : Présence d’albumine (protéine) dans l’urine, signe d’atteinte rénale.
  • Anurie : Absence ou quasi-absence de production d’urine.
  • Calcul rénal : Dépôt solide formé dans les reins à partir de sels minéraux ou de déchets, causant parfois des douleurs aiguës (colique néphrétique).
  • Cancer de la prostate : Tumeur maligne de la prostate, l’une des principales causes de cancer chez l’homme.
  • Cystite : Inflammation ou infection de la vessie, souvent bactérienne.
  • Cystoscopie : Examen endoscopique permettant de visualiser l’intérieur de la vessie et de l’urètre.
  • Dysfonction érectile : Incapacité persistante à obtenir ou maintenir une érection suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante.
  • Dysurie : Difficulté ou douleur lors de la miction.
  • Énurésie : Mictions involontaires, souvent nocturnes, fréquentes chez les enfants.
  • Épididymite : Inflammation de l’épididyme (structure derrière les testicules), souvent causée par une infection.
  • Fistule urinaire : Communication anormale entre les voies urinaires et un autre organe (vessie-vagin, vessie-intestin).
  • Hématurie : Présence de sang dans l’urine, visible (macrohématurie) ou microscopique.
  • Hémodialyse : Traitement pour épurer le sang en cas d’insuffisance rénale grave.
  • Hydronéphrose : Dilatation des cavités rénales causée par une obstruction des voies urinaires.
      • Incontinence urinaire : Perte involontaire d’urine, pouvant être liée à une faiblesse musculaire ou à une hyperactivité vésicale.
      • Insuffisance rénale : Altération de la fonction rénale, aiguë ou chronique, pouvant nécessiter une dialyse.
  • Lithiase urinaire : Formation de calculs dans les voies urinaires (reins, vessie, uretères).
  • Néphrectomie : Ablation chirurgicale d’un rein.
  • Néphropathie : Terme général pour désigner une maladie rénale.
  • Nycturie : Besoin fréquent d’uriner la nuit.
  • Oligurie : Réduction de la quantité d’urine produite (< 400 mL/jour).
  • Orchiépididymite : Inflammation des testicules et de l’épididyme.
      • Phimosis : Impossibilité de rétracter le prépuce sur le gland.
      • Prostatite : Inflammation de la prostate, aiguë ou chronique.
      • PSA (Antigène Prostatique Spécifique) : Protéine produite par la prostate, dont le dosage est utilisé pour dépister ou surveiller des troubles prostatiques dont le cancer.
      • Pessaire : Dispositif inséré dans le vagin pour traiter une incontinence ou un prolapsus.
      • Pielonéphrite : Infection bactérienne des reins et du bassinet rénal.
      • Pollakiurie : Fréquence excessive des mictions sans augmentation du volume urinaire total.
  • Résection transurétrale de la prostate (RTUP) : Intervention chirurgicale pour retirer une partie de la prostate en cas d’Hypertrophie Bénigne de la Prostate (HBP)
  • Rétention urinaire : Incapacité de vider complètement la vessie.
  • Reflux vésico-urétéral (RVU) : Remontée anormale de l’urine de la vessie vers les uretères ou les reins.
  • Rétropéritoine : Région de l’abdomen située derrière le péritoine, où se trouvent les reins.
  • Scrotum : Sac de peau contenant les testicules.
  • Sphincter urinaire : Muscle contrôlant l’ouverture et la fermeture de l’urètre pour retenir ou libérer l’urine.
  • Tumeur urothéliale : Cancer affectant l’urothélium, tissu tapissant les voies urinaires (vessie, uretères, reins).
  • Torsion testiculaire : Urgence médicale due à un retournement du cordon spermatique, interrompant la circulation sanguine vers le testicule.
      • Urétéroscopie : Examen ou traitement des uretères à l’aide d’un endoscope.
      • Urétrite : Inflammation de l’urètre, souvent causée par une infection bactérienne ou sexuellement transmissible.
      • Urétrorragie : Écoulement de sang par l’urètre en dehors des mictions.
  • Varicocèle : Dilatation anormale des veines du cordon spermatique, pouvant affecter la fertilité masculine.
  • Vessie hyperactive : Syndrome caractérisé par une envie urgente et fréquente d’uriner, avec ou sans fuites.
  • Vessie neurogène : Dysfonctionnement de la vessie causé par une atteinte nerveuse.

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